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La réincarnation et le souvenir des vies passées

« La doctrine de la réincarnation n'a pas son égale au monde. C'est une croyance dans un progrès perpétuel de tout Ego ou âme divine qui se réincarne, dans une évolution qui va de l'extérieur vers l'intérieur, depuis le matériel jusqu'au spirituel et qui conduit, à la fin de chaque étape, à une unité absolue avec le Principe divin » La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky

Qu’est-ce que la réincarnation ? Quel est son but ?

Le retour à l’incarnation

Pourquoi généralement ne se souvient-on pas de ses vies passées ?

La Théosophie ne conseille pas la recherche des vies passées

Viendra un temps où l’homme se souviendra de ses vies passées

Pour en savoir plus

Qu’est-ce que la réincarnation ? Quel est son but ?

[La réincarnation s’inscrit dans un vaste processus évolutif cosmique et universel d’émancipation des consciences. Ce processus s’appui sur la loi des Cycles :] Par sa logique, sa cohérence, sa philosophie profonde, sa miséricorde et son équité divines, cette doctrine de la réincarnation n'a pas son égale au monde. C'est une croyance dans un progrès perpétuel de tout Ego ou âme divine qui se réincarne, dans une évolution qui va de l'extérieur vers l'intérieur, depuis le matériel jusqu'au spirituel et qui conduit, à la fin de chaque étape, à une unité absolue avec le Principe divin. S'élever d'un état d'énergie à un autre, passer de la beauté et de la perfection d'un plan à la beauté et à la perfection encore plus grandes d'un autre plan, parvenir à des niveaux toujours plus élevés de gloire, de connaissance et de puissance à chaque nouveau cycle, telle est la destinée de tout Ego, qui devient ainsi son propre Sauveur dans chaque monde, et à chaque incarnation. (La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky – p.170)

« Nous faisons une distinction entre le fait élémentaire de la conscience de soi-même, le sentiment tout simple du « je suis moi », et la pensée plus complexe : « Je suis Monsieur Dupont » ou « Madame Durand ». Pour nous qui croyons à des renaissances successives du même Ego — ce qu'on appelle la réincarnation — cette distinction constitue le pivot fondamental sur lequel s'articule tout l'ensemble. Vous voyez que « Monsieur Dupont » représente, en réalité, une longue série d'expériences journalières qui se trouvent liées ensemble par le fil de la mémoire, pour former finalement ce que « Monsieur Dupont » appelle « lui-même ». Mais aucune de ces « expériences » ne constitue réellement le « Moi » ou l'Ego, et elles ne donnent pas non plus à « Monsieur Dupont » le sentiment d'être lui-même, car il oublie la plus grande partie de ses expériences journalières, et elles ne lui donnent le sentiment d'Egoïté que tant qu'elles durent. Voilà pourquoi nous, théosophes, établissons une distinction entre cet agrégat d' « expériences », que nous appelons la fausse personnalité (parce qu'elle est limitée et passagère), et cet élément dans l'homme qui lui donne le sentiment du « je suis moi ». C'est ce « je suis moi » que nous appelons la véritable individualité ; et nous disons que cet «  Ego », ou individualité, joue, à la manière d'un acteur, bien des rôles sur la scène de la vie. Appelons chaque nouvelle vie du même Ego sur terre, une soirée passée sur la scène d'un théâtre. Un soir l'acteur, ou l' « Ego », paraît dans le rôle de «  Macbeth » , un autre soir dans celui de « Shylock », le troisième il est « Roméo », le quatrième « Hamlet », ou le « roi Lear », et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ait parcouru tout le cycle des incarnations. L'Ego commence son pèlerinage de vie sous la forme d'un lutin, d'un « Ariel » ou d'un « Puck » ; il joue le rôle d'un figurant, il est soldat, domestique, ou membre du chœur ; ensuite il monte en grade et joue « des rôles parlés » — des rôles tantôt importants, tantôt insignifiants — jusqu'à ce qu'il se retire enfin de la scène, après avoir joué le rôle de « Prospero », le magicien. » (La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky – p.46-7)                                 

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Le retour à l’incarnation

« Constituée d'un ensemble de désirs et de tendances, l'entité qui cherche à naître se meut vers l'incarnation, gouvernée dans le choix de son champ de manifestation par la loi d'économie de la nature. Et c'est la tendance qui prédomine en elle, c'est-à-dire le faisceau le plus puissant de ses affinités, qui va conduire l'entité au point de manifestation qui présentera le moins de résistance. Elle s'incarnera donc dans le milieu qui est le plus en harmonie avec ses tendances karmiques, et de cette façon l'individu expérimentera tous les effets des actions contenues dans le karma susceptible ainsi de se manifester. Cette loi gouverne le rang social, le sexe, les conditions subies pendant les années irresponsables de l'enfance, la constitution du corps, avec les maladies variées qui y sont inhérentes et, en fait, toutes les forces qui déterminent l'existence physique, généralement classées sous les termes “hérédité” et  “caractéristiques nationales ou raciales”. » (Article Réincarnation – W.Q. Judge).

Pourquoi généralement ne se souvient-on pas de ses vies passées ?

« L'Ego qui se réincarne, ou l'individualité, ne conserve, pendant la période du devachan [la période béatifique entre deux incarnations] que l'essence de l'expérience de sa vie antérieure sur la terre (c'est-à-dire celle de la personnalité), l'expérience physique tout entière se trouvant réduite à un état de réalitéspotentielles, ou étant traduite, pour ainsi dire, en formules spirituelles ; et si, de plus, nous n'oublions pas que le temps qui s'écoule entre deux renaissances correspond (selon ce qui est dit) à une durée de dix à quinze siècles, pendant lesquels la conscience physique est entièrement et absolument inactive, puisqu'elle n'a pas d'organes pour agir et, par conséquent, n'a pas d'existence, il devient parfaitement clair qu'il ne peut y avoir aucun souvenir d'existence passée dans la mémoire purement physique. » (La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky – p.148)

« La mémoire d'une vie antérieure n'est pas nécessaire pour prouver que nous l'avons vécue et le fait de ne pas nous en souvenir n'est pas une objection valable. Nous oublions la plus grande partie de ce qui s'est passé durant les années et les jours de cette vie, mais personne n'en conclurait pour autant que ces années n'ont pas été vécues… Le cerveau est l'instrument de la mémoire de l'âme : étant nouveau dans chaque vie, et n'ayant qu'une certaine capacité, l'Ego ne peut l'employer dans la nouvelle vie que dans la mesure de cette capacité.… En vivant selon les impératifs de l'âme on peut finalement rendre le cerveau perméable aux souvenirs de l'âme ; en menant une vie opposée à ces impératifs, cette réminiscence sera de plus en plus obscurcie. Cependant, comme le cerveau n'a pris aucune part à la vie vécue précédemment, il est généralement incapable de se souvenir. Et c'est une loi sage, car nous serions très malheureux si les actions et les scènes de nos vies passées n'étaient pas cachées à notre vue jusqu'au moment où, par la discipline, nous devenons capables d'en supporter la connaissance… » (Océan de Théosophie – W.Q. Judge – pp.80-1)

La Théosophie ne conseille pas la recherche des vies passées

« Les récits d'autres incarnations ne sont ni utiles, ni dignes de confiance ; en fin de compte, ils ne donnent rien de bon, mais risquent d'engendrer vanité et sombre tristesse. Ils sont donc à éviter. Jusqu'à présent, je n'ai pas vu un seul cas où l'intérêt ou la croyance que l'on prêtait à ces histoires n'ait pas eu de mauvaises conséquences. Et les seuls Adeptes que je n’aie jamais connus refusent de parler à quiconque de sa vie antérieure… On ne doit pas s'adonner à des récits de vies passées — règle qui est semblable à celle qui interdit de parler de vos progrès dans la vie supérieure en rapport avec l'existence actuelle. » (Les Lettres qui m’ont aidé – W.Q. Judge – p.201)

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Viendra un temps où l’homme se souviendra de ses vies passées

« Mais le temps viendra où l'homme ne sera pas aussi plongé dans la matérialité et formera à tel point son âme que les qualités de celle-ci s'imprimeront sur le corps du nouveau-né et qu'il sera capable d'avoir la mémoire et la connaissance de tout son passé. Alors, il se verra comme un être en évolution qui est parvenu à travers tous les âges à la stature de l'un des créateurs du monde ou l'un de ces êtres qui ont aidé à construire ce monde. » (Article "Theosophical Doctrines" – W.Q. Judge, I, p.54).

« Un Adepte ayant atteint Samma-Sambouddha, c'est-à-dire un état dans lequel un illuminé voit toute la longue série de ses vies passées à travers toutes ses naissances antérieures dans d'autres mondes. » (Article «  Enseignements tibétains » – H.P. Blavatsky – CT N°105 p.8)

 

Pour en savoir plus

« Réincarnation » (Article de W.Q. Judge, C.T. n° 157)

(La Loi de Réincarnation peut-être comprise par tous. Explique le grand mystère de la vie, et nous permet de trouver le sens de notre propre vie.)

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