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Vie intérieure

(de la prière à la méditation)

« L’homme intérieur est le seul Dieu que nous puissions connaître » – La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky

L’homme ne peut évoluer spirituellement que par « un développement qui se déploie de l'intérieur vers l'extérieur » – Notes sur la Bhagavad Gîtâ – W.Q. Judge & R. Crosbie

Le Divin intérieur – L’Esprit immortel dans l’homme

Conseils pour la pratique de la méditation

Mises en garde et conseils essentiels pour la méditation

Pour en savoir plus

Le Divin intérieur – L’Esprit immortel dans l’homme

« L'idée qu'un homme se fait de Dieu c'est l'image d'aveuglante lumière qu'il voit réfléchie dans le miroir concave de son âme: toutefois, en stricte vérité, ce n'est pas Dieu, mais seulement Sa réflexion. Sa gloire - est là, mais ce que l'homme perçoit c'est la lumière de son propre Esprit - et c'est tout ce qu'il peut supporter de contempler. Plus clair est le miroir, plus brillante sera l'image divine.

« Mais le spectacle du monde extérieur ne peut y être vu en même temps. Chez le  yogi en extase, le voyant illuminé, l'Esprit va briller comme le soleil de midi ; chez la victime avilie des attractions terrestres, le rayonnement aura disparu, car le miroir s'est obscurci des souillures de la matière. Les hommes de ce genre renient leur Dieu, et aimeraient du même coup priver, d'âme l'humanité. [….]

« L'Esprit immortel adombre l'homme mortel. Il entre en lui, en pénétrant tout son être, et fait de lui un dieu qui descend dans le tabernacle humain terrestre. Chaque homme peut devenir un Bouddha, comme le dit la doctrine. Et c'est ainsi que, tout au long de l'interminable succession des âges, nous trouvons ici et là des hommes qui réussissent plus ou moins à s'unir « avec Dieu », selon l'expression en usage ? avec leur propre Esprit, devrait-on traduire. »(Isis Dévoilée, H.P. Blavatsky vol I, p. XVIII & 291).

« Le divin devrait avoir son sanctuaire et son autel dans l'espace sacré et toujours vierge de notre cœur - invisible, intangible, échappant à tout langage, si ce n'est à celui de la " petite voix tranquille " de notre conscience spirituelle. Ceux qui lui offrent un culte devraient le faire dans le silence et la solitude sanctifiée de leur Âme, en faisant de leur propre esprit le seul médiateur entre eux et l'Esprit Universel, de leurs bonnes actions les seuls prêtres, et de leurs intentions pécheresses les seules victimes sacrificielles, visibles et objectives dédiées à la Présence. »(La Doctrine Secrète – H.P. Blavatsky – I, 280)

« La méditation est la prière silencieuse non exprimée, définie par Platon comme “l'aspiration ardente de l'âme vers le divin ; non pour demander un bien particulier (selon la signification communément attribuée à la prière), mais pour le bien lui-même — le Bien Suprême universel dont nous sommes tous un fragment sur terre, et dont l'essence est la source d'où nous sommes tous issu” ». (La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky – p.24).

« Selon nous, l'homme intérieur est le seul Dieu que nous puissions connaître. Comment pourrait-il en être autrement ?… Dieu est un principe infini et universellement présent : dans ces conditions comment l'homme ferait-il exception et pourrait-il ne pas être entièrement pénétré par le Divin et immergé en Lui ? Nous appelons notre « Père qui est dans les cieux » cette essence déifique que nous sentons exister au-dedans de nous, dans notre cœur et notre conscience spirituelle, et qui n'a aucun rapport avec l'anthropomorphisme que notre cerveau matériel et son imagination peuvent s'en former. » (La Clef de la Théosophie – H.P. Blavatsky – p.83).

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Conseils pour la pratique de la méditation

« Remplissez chacun de vos devoirs, répondez à tous les appels honnêtes de l'existence que vous êtes en train de vivre. Soyez loyaux envers tous les hommes et conformez-vous sincèrement à la lumière qui est la vôtre actuellement. Alors, et alors seulement, il vous sera donné plus. Tel est le premier pas dans ce qu'on appelle “vivre la vie spirituelle” ». (Les rêves et l’éveil intérieur – W.Q. Judge – p.117).

« Nous devrions essayer d'abord de réaliser la connaissance intellectuellement, puis de l'intégrer par une transmutation qui en fasse une partie de nous-mêmes. Nous disons que nous sommes une partie du Tout. Eh bien ! Nous devons intensément méditer sur cela, jusqu'à ce que nous commencions à en avoir pleine conscience et, à partir de là, l'instruction nous parviendra. » (Les lettres qui m’ont aidé – W.Q. Judge – p.248).

« Il est vrai que, trop souvent, lorsque nous commençons à méditer sur quelque pensée ennoblissante, des pensées sombres surgissent et qu'il n'est pas facile de surmonter cela ; mais si nous nous rappelons que l'essence même de notre être, le sanctuaire le plus profond de l'âme, est de nature divine, nous pourrons y pénétrer et laisser le mal au dehors. Comme la tendance du mental est de vagabonder d'un sujet à un autre, nous devrions nous efforcer de suivre le conseil donné [au yogi] par la Bhagavad-Gîtâ : “Quel que soit l'objet vers lequel se dirige son mental inconstant, il devrait le subjuguer, le ramener et le placer sur l'Esprit” [Ch. VI, 26]. “ Il n'existe ici-bas nul purificateur comparable à la connaissance spirituelle ; et celui qui est parfaitement consacré verra, dans le cours des temps, la connaissance spirituelle jaillir spontanément en lui” » [Ch. IV, 38]. (Les lettres qui m’ont aidé – W.Q. Judge – pp.211-2).

Mises en garde et conseils essentiels pour la méditation

« Je veux que vous arrêtiez, autant que possible, tout désir de progrès. L'aspiration ardente à savoir, à devenir, et à atteindre la lumière est différente de la pensée : « Je ne progresse pas, je ne sais rien. » C'est là une recherche des résultats. La position juste à prendre est de souhaiter être. Car alors nous savons. Le désir de savoir est presque exclusivement intellectuel, et le désir d'être procède du cœur. » (Les rêves et l’éveil intérieur – W.Q. Judge – pp. 116-7).

« Je vous conseille vivement d'abandonner toutes pratiques de yoga qui, dans presque tous les cas, donnent des résultats désastreux … Également, je vous conseille de cesser votre concentration sur les centres vitaux, car ceci encore peut devenir dangereux... Vous avez appris, jusqu'à un certain point, le pouvoir de la concentration et la plus grande aide vous viendra maintenant de la concentration sur le Soi Supérieur, et de votre aspiration vers le Soi Supérieur. Également, si vous prenez dans la Bhagavad-Gîtâ un sujet ou une phrase, et si vous concentrez dessus votre mental et en faites un thème de méditation, vous en obtiendrez beaucoup de bons résultats — et il n'y a aucun danger dans une telle concentration. » (Les lettres qui m’ont aidé – W.Q. Judge – pp.164-5).

 

Pour en savoir plus

La culture de la Concentration (Article de W.Q. Judge - CT 70)

(Article important pour comprendre le processus de développement intérieur)  

Etudes dans La Voix du Silence (CT 114)

(Ce Cahier aborde, en deux articles clairs et pratiques la question de la purification du coeur et du mental : "Le coeur errant" et "Le destructeur du réel")

Etudes dans La Voix du Silence (CT 115)

(Le Cahier expose la condition nécessaire pour parcourir le sentier du disciple engagé au service de l'humanité. Le premier article aborde le thème du "Mental de celui qui pratique le renoncement" et le deuxième le thème du "Mental vertueux")

La Voix du Silence (H.P. Blavatsky)

(Ce livre, publié en 1889, est un extrait du Livre des Préceptes d’Or, dont certains Préceptes sont antérieurs au bouddhisme historique. Le livre est dédié aux Disciples étudiants, pour leur usage quotidien. Le livre dévoile la source de la véritable éthique et de la manière de l’incarner au quotidien. Le disciple devra « détruire tout sentiment de séparativité » et découvrir la pleine Compassion qui est la Loi des Lois, une vie consacrée au bénéfice de toute l’Humanité.)

La Lumière sur le Sentier (M.C.)

(Ce petit livre est un Traité pour l’usage personnel de ceux qui ignorent la Sagesse orientale et qui désire se placer sous son influence. Il est comme l’indiquait Mme Blavatsky un « inestimable joyau » et une contribution essentielle au réveil de la véritable spiritualité.)

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